American Capitalism is Incompatible With Democracy: A Screed



English / French

The extreme version of capitalism that we in the USA find ourselves under is not compatible with democracy. Full stop.

The few control the many. And the few are now eyeing how to remove the many from the workings of society and turn them, figuratively, into fuel for their machines rather than cogs which can move within the machine. The new machines become the new cogs in the larger machine.

Does a new ‘machine’ (I use this figuratively) provide for the public good or does it merely increase unemployment and redistribute wealth upwards? This is the question we should always be focusing on while we still command a small amount of agency in the larger machine.

Luxury, a pejorative at various times in history, has been held out to us by the gloved hand of our oligarch masters to sell us on the idea that we are actually participants in the rewards and not, in fact, the product. A slick new phone, a large(r) TV, and nice cars (largely owned by banks owned by oligarchs) give us the perception of participation. And perhaps if you’re favored enough, you [and said bank] might even purchase a home. You are more servile than serviced, and the basic need for health care is expensive or denied; No public pooling, no collective bargaining. You send them money and get only what they will allow after profits.

Meanwhile the masters own small nations, own the people who run the ones too large to own, and their yachts are bigger than than the home you struggled to buy (more or less). And one of those oligarchs, for that is what they are, is poised to soon become the world’s first trillionaire if the current ‘number go up’ wealth inequity trend continues. The wealth comes from somewhere, and that somewhere is you.

Talk of Universal Basic Income sounds utopic, but only if it’s the Star Trek kind ‘evenly distributed’, not what’s most likely: A 2 or 3 (or god help us 4) tiered system much like we have now, except more of the wealth will float upwards, less and less downward.

The favored few amongst us rabble will live somewhat better as the social pets of their masters, but everyone else will continue to struggle to subsist and own nothing; receiving just enough to allow them to live and purchase the goods created by the machine and no more. The mean minimum, which will be less in many cases than they have now. They will be subjugated, told if they want better to pull themselves up by their own boostraps. But they will have no boostraps. The oligarchs have taken all the boostraps away.

Except as seen in a Star Trek future, capitalism demands someone to buy the goods or you have demand collapse. Plain and simple. And democracy cannot exist there. People cannot thrive there, only subsist. The machine must be fed, the machine requires upkeep and maintenance and raw materials, the machine demands its pound of fle$h. The wealthy owners of the machine, the only ones now capable of owning the machine, never again can it be you, are not going to run the machine as a charity.

Let’s be frank here, the same people fighting to keep us all from having universal health care… those same people (and their owned political proxies) are not going to just turn around and give the masses a real piece of the pie. People like Elon Musk and Jeff Bezos and Larry Ellison are not going to become benevolent tomorrow. So you have health ‘insurance’ - at a higher cost than health ‘care’ elsewhere in the world - which you must purchase because… we can’t have demand collapse, now can we.

Thanks for coming to my Doom Talk

We’re fucked.


Le Capitalisme à l'Américaine : Un Poison pour la Démocratie – Coup de Gueule

Le système capitaliste à l’extrême dans lequel on se retrouve ici aux États-Unis, c’est juste pas compatible avec la démocratie. Point barre.

Une poignée de gens contrôle tout le monde. Et cette poignée est en train de trouver des moyens de foutre le reste à l’écart, de les transformer, en gros, en carburant pour leurs machines, plutôt que des rouages qui peuvent faire avancer le truc. Ces nouvelles machines deviennent les nouveaux rouages dans la grande machine.

Est-ce que cette nouvelle “machine” (je dis ça pour faire simple) sert l’intérêt général, ou est-ce juste une façon d’augmenter le chômage et de faire passer la richesse vers le sommet ? C’est la question qu’on devrait toujours se poser, tant qu’on a encore un peu de pouvoir dans cette grande machine.

Le luxe, qu’on a parfois critiqué dans l’histoire, on nous le présente avec des gants blancs, comme si on participait aux bénéfices, alors qu’en fait, on est juste le produit. Un nouveau téléphone dernier cri, une télé plus grande, des voitures “sympa” (qui appartiennent, pour la plupart, à des banques appartenant à ces mêmes gens) : ça nous donne l’illusion de participer. Et peut-être, si on a de la chance, on pourra même acheter une maison. Mais on est plus des serviteurs que des bénéficiaires. Et le besoin essentiel, c’est les soins de santé, qui coûtent une fortune ou sont carrément refusés. Pas de système collectif, pas de négociation collective. On leur donne de l’argent, et on reçoit ce qu’ils veulent bien nous donner, après avoir pris leurs profits.

Pendant ce temps, ces mêmes types possèdent des petits pays, contrôlent les gens qui dirigent les pays trop grands pour qu’ils les possèdent directement, et leurs yachts sont plus grands que la maison qu’on a galéré à acheter. Et l’un de ces oligarques, parce que c’est ça qu’ils sont, est sur le point de devenir le premier trillionnaire de l’histoire si cette tendance à l’inégalité de richesse continue. L’argent vient de quelque part, et cet endroit, c’est vous.

On parle de revenu de base universel, ça sonne comme un conte de fées, mais uniquement si c’est du genre “Star Trek”, réparti de manière équitable. Ce qui est plus probable, c’est un système à 2 ou 3 niveaux, comme on en a déjà, sauf que la richesse va encore plus vers le haut, et encore moins vers le bas.

Quelques privilégiés parmi nous, les “élus”, vont vivre un peu mieux, en tant que “pets” de leurs maîtres. Mais le reste va continuer à galérer pour survivre et posséder rien, juste assez pour vivre et acheter les produits fabriqués par la machine. Un minimum qui sera, dans de nombreux cas, inférieur à ce qu’ils ont déjà. Ils seront asservis, on leur dira que s’ils veulent mieux, ils doivent se débrouiller par eux-mêmes. Mais ils n’ont pas les moyens de se débrouiller. Ces oligarques ont pris tout ce qui pouvait les aider.

Sauf comme on peut le voir dans un futur “Star Trek”, le capitalisme exige que quelqu’un achète les produits, sinon, la demande s’effondre. C’est aussi simple que ça. Et la démocratie, ça ne peut pas exister dans un tel contexte. Les gens ne peuvent pas s’épanouir, ils ne peuvent juste survivre. La machine doit être alimentée, elle a besoin d’entretien, de réparations, de matières premières, elle exige son tribut. Les riches propriétaires de cette machine, les seuls capables de la posséder, ne vont jamais la faire fonctionner comme une œuvre de charité.

Soyons clairs : les mêmes types qui se battent pour qu’on n’ait pas de système de santé universel… ce sont les mêmes (et leurs marionnettes politiques) qui ne vont pas, d’un coup, donner le reste à la population. Des gens comme Elon Musk, Jeff Bezos et Larry Ellison ne vont pas devenir des saints du jour au lendemain. Donc, vous avez une “assurance” santé, qui coûte plus cher que les soins réels, et que vous devez acheter parce que… on ne peut pas se permettre que la demande s’effondre, n’est-ce pas.

Merci d’être venus à ma conférence sur la fin du monde.

On est foutus.

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